| CISCOBLOG « Les hommes sont si nécessairement fous que ce serait être fou par un autre tour de folie de n’être pas fou.» B.Pascal |
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samedi ![]() Eureka ! J'ai trouvé l'Agence Eureka ! (via "La Boite à images": des heures plongé dans mon enfance...)
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4/29/2006
Un haïku par bain, 34
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4/29/2006
Et l'eau savonneuse Laisse comme à marée basse Un fin limon sale vendredi Conte de fée de banlieue kitch
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4/28/2006
Et
voilà ce que Blogger a fait de toute cette page. Impossible de réparer.
Blogger me gonfle ! Les archives ne sont heureusement pas modifiées.
Pour un meilleur confort de lecture, passez par les Archives et mille
excuses ! (je tentais juste d'ajouter ce lien vers une vidéo sur laquelle je suis tombé par hasard dans Google Video)
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4/28/2006
Avez-vous vu ça ? (via meslubies)
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4/28/2006
mardi Il n'arrête pas de la dessiner sur les livres. Il nous envoie ses dessins régulièrement sur Flickr. C'est comme une folie douce, il la dessine sans arrêt, mais seulement sur les livres. On ne voit pas si ce sont des livres d'amour ni même si le texte correspond. C'est assez beau de dessiner sur les livres, finalement. Gros
coup de tabac au boulot, en ce moment. Et le soir, encore boulot !
Plein d'idées pour CISCOBLOG mais pas de temps. Entre deux expertises,
juste celui d'un petit tour sur le net sur et mes liens préférés : "L'homme qui marche"
remanie son blog, il tente un mixte interessant entre blog et
photoblog, c'est un peu la double formule chère à Libé, à suivre. Rien
de nouveau chez Alexandra Bovarini, mais avec elle il ne faut jamais désespérer, elle réapparaît toujours au moment où on s'y attend le moins. La Boite à Images ne faiblit pas, toujours aussi pertinente et percutante, Lunette rouges arpente l'Europe de l'art, cliquez ici aussi, superbe, et David madore madorise à qui mieux mieux. Mais ce n'est pas le tout, faut que je retourne à "Word", bye.
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4/25/2006
vendredi Ce soir : petits liens . Rien que du très bon sur "You Tube" (où vous pourrez trouver à peu près tout ce que vous cherchez, il y a aussi "Dayly Motion" et des tas d'autres)
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4/21/2006
mercredi Je trouve cette vidéo de la circulation à Bombay, glanée sur "Boing Boing"
fascinante. En plus, elle me rappelle une foule de souvenirs... surtout
les bruits ! Jetez y un coup d'oeil, il y a plein de plein de petits
détails, les rick shaw, les camions improbables, les couples sur les
mobylettes, les voitures comme dans la pub pour la Clio, les taxis
"ambassador" blancs, etc.
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4/19/2006
mardi Ford Sierra, 1
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4/11/2006
Toute la journée, nous restions à l'abri des murs rouges de la fattoria épais comme ceux des coffres forts. Allongés pour la sieste à même le carrelage nous ne parvenions pas à nous rafraîchir. les gosses poursuivaient les chats dans des escaliers à la Piranèse ou on garait les vélos. Ils jouaient au foot dans de petites cours fleuries. Il y a une photo de Nathan en marinière et salopette courte appuyé contre une ancienne jarre d'huile bien plus grande que lui. Sur les paliers, au fond de sombres niches, veillaient des madones de pierre usées. Un peu après quatre heures de l'après midi, il fallait bien sortir, n'était-ce que pour les courses. Il fallait descendre lentement la colline, la clim à fond sous peine de fondre, du côté des vignes, et rejoindre la Via Cassia qui serpentait à travers les champs brûlés parmi les cyprès en processions qu'on peut voir sur toutes les cartes postales. Un quart d'heure après, on entrait dans Sienne par la Porta Romana et l'asile San Nicolo. Avec un peu de chance, à cette heure, où le flot des touristes commençait à refluer, on pouvait se garer en épis à l'ombre du mur qui faisait face au vieil hôpital. Ses grilles ne gardaient plus que deux palmiers assoiffés aux feuilles jaunies et des agaves géantes en fleur. J'aurais adoré y travailler au milieu des fous arrachés aux arbres et des bonnes soeurs en cornette. Trop tard : il était désaffecté, peut-être depuis la loi 180. Sa bibliothèque était transformée en musée. Nous nous asseyions à une terrasse pour boire de la liqueur d'artichaut avec des câpres fraîches, énormes, grosses comme des billes, rangées en cercles sur des soucoupes. On était en pleine époque de préparation du Palio. A travers ruelles et passages, des processions silencieuses menaient, derrières deux ou trois rangs de lansquenets sérieux comme des papes, battant tambour et maniant les gonfalons, des chevaux et leurs cavaliers recevoir la bénédiction dans des églises tapies au fond de petites places pavées. On dressait déjà des tablées longues comme des rues pour les banquets de la victoire. Totalement indifférente aux étrangers, quartier par quartier, la ville se refermait sur elle même comme jamais avec la gravité des veilles de batailles. Plus tard nous contemplerions la tombée de la nuit et les étoiles s'allumer assis par terre à même le pavage de la Piazza del Campo qui est sans conteste la plus belle place du monde. Ou bien nous filerions dans le crépuscule jusqu'à Pienza, bourrée de palais baroques, manger des spaghettis aux rougets ou des pizzas à la roquette dans un restaurant où l'on servait les trois plats et où on mettait la bouteille de grappa sur la table à la fin du dîner. jeudi Il
y a deux ou trois soirs j'ai revisité "La tentative d'épuisement
sentimental de la description du boulevard Saint Michel" jadis ici publiée.
J'en ai même rafraîchi la présentation à l'aide de mon nouvel éditeur
de site. J'ai écrit ce texte il ya cinq ans et je l'ai mis en ligne il
y en a trois. Enfin, je dis çà, mais je ne me souviens plus exactement
quand. Je ne l'ai pas daté. C'est un comble, mais c'est comme ça (j'ai
failli, en tapant ces lignes lui en donner une fausse, à peu près
plausible, genre "17 avril 2001" : "...du boulevard Saint Michel, ici
publiée le 17 avril 2001"). Je n'ai pas retrouvé encore le carnet
Clairefontaine d'origine où j'ai pris mes notes (qui me permettrais de
dater précisément le texte) et je ne sais pas si j'aurais le temps
suffisant pour le retrouver un jour (j'ai arrêté de prendre
systématiquement des notes à la fin des années 90). Il y a une pile de
carnets Clairefontaine à spirales ( du format le plus épais, ni trop
petit ni trop large) cachée au fond de mes étagères dans la vague et
bien entendu vaine attente des archéologues du futur. Certains n'ont
pas été consultés depuis plus de dix ans, voire quinze (quel abyme !).
Je viens de m'interrompre pour y jeter malgré tout un coup d'oeil. Au
hasard, je suis tombé sur celui qui porte l'étiquette (elle aussi
Clairefontaine à larges ligne bleues et double liseré aux coins coupés)
libellée "du 9 mai 1989 au 19 novembre 1989"
En l'ouvrant à la première page venue, je lis, datées du 14 août 1989
les notes suivantes (et j'arrêterai là cet inquiétant voyage en arrière
dans des gouffres insondables) : "premières
idées pour un projet de papier intitulé "Espace Mémoire forme - cf la
mémoire et l'oubli - Odile et son geste du pouce et de l'index -
l'histoire du mec à la télé - "Je me souviens" de Percec..." Ces
lignes, tracées jadis de ma main, me sont maintenant étrangères faute
de les relire seulement pour la première fois après quinze ans ou
presque, mais pas tout à fait. Par exemple "la Mémoire et L'oubli" est
un livre de Bergson (mais peut être n'est ce qu'un article ?) auquel je
crois bien n'avoir pratiquement jamais repensé depuis, je ne me
souviens non plus très bien du geste du pouce et de l'index d'Odile
mais je suis sûr qu'il ne s'agit pas de celui qui imite le compte de
billets imaginaires et, en revanche, je ne me souviens plus du tout de
quel mec il s'agit, ni quelle histoire à la télé ni même de quelle
télé, ni même pourquoi j'ai noté de m'en souvenir. Les secondes idées
pour un projet de papier n'existent probablement pas et je suis sûr de
n'avoir jamais publié aucun papier sur le sujet, c'était bien avant les
ordinateurs, internet et Ciscoblog ... bref, je ne me souviens plus de
la date précise à laquelle je décidai d'écrire la "tentative
d'épuisement du Boul'mich", très impressionné depuis déjà un certain
temps par celle, princeps, de G. Perec, dans son projet de livre
qui ne vit jamais le jour et qu'il voulait appeler "Lieux". Il avait
pour objectif, disait-il, de "rendre compte d'un triple vieillissement
: celui des lieux eux même, celui de s(m)es souvenirs et celui de
s(m)on écritures". Dans la "tentative de description de choses vues au
carrefour Mabillon le 19 mai 1978" on peut lire, même si on est pas du
tout au courant du "cahier des charges" extrêmement précis et complexe
qui lui donne forme et origine, des successions de courts paragrahes,
qui sont autant de strates déposées les unes sur les autres au cours du
temps, de souvenirs accumulés mélangés à des observations notées en
"temps réel". Le plus fort est bien entendu que cela reste lisible et
c'est ce qui constitue le génie de Perec. Je ne suis pas du tout sûr
que "ma propre" tentative d'épuisement (le plus misérable étudiant
tente toujours d'imiter son inaccessible maître) soit lisible mais je
sens que le temps est venu d'ajouter la première strate, tentant de
donner au texte une première autonomie. J'annonce donc que vais, dans
les semaines qui suivent, parcourir à nouveau le boulevard Saint
Michel, le carnet à la main (Clairefontaine à spirale, bien sûr !) mais
aussi avec une copie imprimée du texte, pour noter tous les changements
dans les lieux décrits jadis. Ces nouvelles descriptions seront
ajoutées à la suite des premières, à la fois ici sur Ciscoblog, en
ligne, et datées, sous une
forme que je n'ai pas encore entièrement déterminée, et au sein du
texte déjà rédigé il y a cinq ans et archivé ici, à peu près au fur et
à mesure. Il vous suffira de cliquer sur ce lien pour consulter le
vieillissement même d'un souvenir, d'un lieu et d'un texte. Vaste programme, non ? A bientôt !
posted by grossmann |
4/06/2006
dimanche message du soir, 2 La magistrature assise ment debout posted by grossmann | 4/02/2006 samedi Conversations ![]() Jardin du luxembourg, Paris, fin mars. posted by grossmann | 4/01/2006 |
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